The “Plus belle que…” list now available in English!

Anyone that knew me personally knows that I have a tendency to compare ladies to objects people wouldn’t usually compare them to. The problem being that the original list of pick-up lines, Plus belle que, was only available in French. Now I translated the entire list of “Plus belle que” into English, named Prettier than… I hope that you can get good laughs with the ladies of your choice using any items on that list.

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Le Livre Noir de NYU sous Sexton

Après avoir lu et re-lu The Art of the Gouge, je me suis aperçu que non seulement c’était un avertissement pour nombre d’étudiants étrangers de ne pas considérer fréquenter NYU (même au doctorat, parce que vous verrez à la lecture du Livre Noir que les étudiants étrangers doivent payer davantage en frais afférents et que ces suppléments rendent la vie à New York invivable avec les bourses qu’ils donnent) mais aussi la pointe de l’iceberg en ce qui a trait aux problèmes universitaires et un bel exemple de ce qu’il ne faut pas faire.

Maintenant que j’ai l’autorisation de la part de NYU FASP de traduire The Art of the Gouge en français, je me suis embarqué dans une traduction de l’ouvrage. Étant désormais habitué d’écrire des documents de ce type avec LaTeX, je me suis aperçu que je devais écrire les 39 pages d’une seule traite (et pas en trois, ou devrais-je dire deux, documents comme dans la version originale). Il y a deux titres possibles que vous pouvez utiliser:

  • Le Livre Noir de NYU sous Sexton
  • L’art de l’extortion: comment NYU extorque des milliards de nos étudiants – et où va cet argent (traduction littérale)

Pour avoir droit aux trois parties telles qu’originellement définies dans la version originale, j’ai dû scinder le document LaTeX en trois parties, de sorte qu’ici, il y aura quatre documents PDF.

Le Livre Noir de NYU sous Sexton (l’ouvrage dans son intégralité)

Première partie: La Grande Extorsion: La ponction financière sans relâche de NYU

Deuxième partie: Des milliards dépensés sur l’immobilier alors que les étudiants dorment sur des bancs

Troisième partie: Où coule l’argent à NYU: Des millions dépensés sur des cadres alors que les étudiants cherchent de la nourriture

Assez parlé des aspects techniques de la création de ce document. Je vais y aller de mes commentaires personnels face au contenu de l’ouvrage. À bien y penser, autant après avoir lu la version originale que la version française, ça confirme que j’avais pris la bonne décision de ne pas déposer de demande d’admission à NYU. Trop d’étudiants surmenés, trop de frais afférents, la négligence du bas de l’échelle tout en augmentant de manière vertigineuse les salaires vers le haut…

Si Columbia, même en étant plus sain dans ses pratiques financières et ayant des bourses doctorales (en sciences) autour de 34-35k$/an (si, l’année dernière, les bourses doctorales s’élevaient à 33 782$, et qu’un étudiant admis à Columbia avait arrondi sa bourse à 35k$, j’aurais tendance à croire que le véritable montant pour cette année se trouve autour de 34 600-700$; je ne crois pas qu’ils peuvent se permettre d’augmenter de 5% comme ils l’auraient voulu) sont obligés d’améliorer l’aspect humain de la fréquentation pour demeurer à flot en recherche, je n’oserais pas du tout imaginer ce qui se passerait à NYU.

Ce qui vaut à Columbia pour le coût de la vie, vaut aussi à NYU. Mon impression est que, même s’ils payaient eux aussi un salaire dans cette fourchette, NYU fait payer des frais afférents beaucoup plus élevés que ce qui se fait à Columbia; une chance que je n’ai pas appliqué à NYU (et pourtant j’y étais prenable)… Surtout quand on a des doctorants qui mendient dans les parcs new-yorkais, des frais usuriers cachés, on peut comprendre que NYU ne soit même pas dans le top-40 de la physique!

Pour plus d’information, visitez le nyufasp.com