La Cage de Zoo/The Zoo Cage

Soyons clairs: PAN est un pavillon de recherche d’abord et avant tout; il y a 2 salles de classe en tout dans ce pavillon, toutes les deux au rez-de-chaussée (110 et 120). Comme la quasi-totalité de l’espace est occupé par des laboratoires et des bureaux, les visites guidées du campus à Minnesota passent deux ou trois minutes à PAN au plus, et ce sont les visites guidées conçues pour les étudiants intéressés par les sciences et le génie qui y passent le plus de temps.

Néanmoins, comme les visites guidées qui passent à travers PAN se contentent de rester au rez-de-chaussée, ils vont invariablement passer devant la salle propre, qui est éclairée avec de la lumière jaune. Ladite salle propre est surnommée la Cage de Zoo à cause des étudiants gradués qui ont travaillé dedans pour le peu de temps que cette salle propre est opérationnelle. Ici je paraphrase ce qu’un expérimentateur de matière condensée avait à dire sur la salle propre principale du campus (la traduction est de moi):

Travailler dans la salle propre me rend inconfortable; tout un chacun peut me voir et pas juste mon superviseur ou le reste du personnel de recherche (techniciens, autres étudiants gradués) Si j’essaie quelque chose de nouveau, tout le monde va me voir échouer. Je me sentirais comme dans une cage de zoo.

Un enclos de zoo de 5 000 pieds carrés, une salle propre de classe 100. Combien de gens travaillent dans la Cage de Zoo, je l’ignore. Je refuse de me prononcer sur si cette configuration apporte un bénéfice quelconque ou non, que ce soit aux étudiants, au public ou à l’université.


 

Let us be clear: PAN is first and foremost a research building; there are two classrooms total in this building, both are on the first floor (110 and 120). As the vast majority of the space is occupied by labs and offices, guided campus tours at Minnesota spend two or three minutes at PAN at most, and the guided tours designed for students interested in science and engineering that spend the most time there.

Nevertheless, since the campus tours that pass through PAN usually are content with staying on the first floor, they will invariably pass in front of the clean room, which is lighted with special yellow lights. Said clean room is nicknamed the Zoo Cage because of the graduate students that worked inside for the little time this clean room is operational. Here I paraphrase what a condensed matter experimentalist had to say about the main campus clean room:

Working in the clean room makes me uncomfortable; everyone can see me and not just my supervisor or the rest of the research staff (technicians, other graduate students) If I try something new, everyone will see me fail. I would feel like I am in a zoo cage.

A 5,000-square-foot zoo enclosure, a class-100 clean room. How many people work in the Zoo Cage, I don’t know. I refuse to take position on whether this configuration will bring any benefit whatsoever to students, the public or the university.

zoo-cage

Figure 1: The Zoo Cage from the outside

Le déménagement et la distance des parents/Moving and distance from the parents

Veuillez m’excuser pour ce délai aussi long, mais j’ai enfin du service Internet chez mon nouveau chez-soi. Les quatre premiers jours à Minneapolis ont été l’enfer parce que j’ai dû courir les magasins à gauche et à droite, exception faite de la troisième journée où j’ai dû faire mon enregistrement pour l’immigration. J’ai dû assembler du mobilier également. C’est surtout la première fois qui est la plus stressante et la plus embêtante.

Néanmoins, je suis content de pouvoir enfin vivre loin des parents sans avoir de comptes à leur rendre. Il fallait dire que, au Québec, j’étais régulièrement à couteaux tirés avec mes parents; ça peut parfois être assez compliqué à gérer pour des parents que des enfants aux cycles supérieurs, en supposant qu’ils vivent chez leurs parents.


 

Please excuse me for such a long delay, but I finally have Internet service in what I will henceforth call home. The first four days in Minneapolis were hellish because I had to go around from shop to shop, exception made of the third day because I had to make my immigration check-in.  I also had to assemble furniture. It’s the first time moving that is the most stressful and unpleasant.

Nevertheless, I am happy to finally live away from my parents so that I don’t need to answer to them anymore. One has to remember that, back in Quebec, I never really got along with my parents well; from the parents’ standpoint, it can be pretty complicated to manage kids in graduate school, that is, assuming they still live with their parents.

 

Le départ/The departure

Ce serait mon dernier billet avant mon départ du Québec dans deux jours afin d’entreprendre mon PhD en physique à l’université du Minnesota, alors je vais dire ce que j’ai à dire. Premièrement, ce serait mentir si je disais que je ne suis pas nerveux. J’ai bien aimé mes 5.5 années à l’Université de Montréal, et il y a eu des moments difficiles mais je ne crois pas que ces moments difficiles soient une fonction de l’université en tant que telle ou du département de physique.

Je reconnais que vivre dans une nouvelle ville peut être effrayant au début, même si, comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, la physique n’est pas une discipline où l’immersion culturelle est un impératif de recherche.

Pour finir, Ski-U-Mah! (et pas juste parce que c’est un terrain de stationnement! Voir la Figure 1 pour le terrain de stationnement) Juste que mes parents se demandent comment une université de recherche peut avoir comme source de fierté un terrain de stationnement au point d’avoir le nom du terrain sur une grande quantité de marchandises à l’effigie de l’université, autant bien que ce terrain de stationnement ait pu gagner son nom dans un concours lancé à la grandeur de l’université (un tel concours serait ouvert aux étudiants, au personnel ainsi qu’aux diplômés)


That would be my last post prior to my departure from Quebec in two days so that I can start my PhD in physics at the University of Minnesota, then I will say what I have to say. First, I would be lying if I said that I wasn’t nervous. I liked my 5.5 years at the University of Montreal, and there have been hard times but I do not think it’s a function of the university per se or the physics department.

I acknowledge that starting a life in a new city can be frightening at the beginning even though, as I said numerous times, physics is not a discipline where cultural immersion is a research imperative.

Finally, Ski-U-Mah! (and not just because it’s a parking lot! See Figure 1 for the parking lot) Just that my parents are wondering how a major research university could take such pride in a parking lot to the point that there is a lot of merchandise with the parking lot’s name on it, even if said parking lot could have been named in a university-wide naming contest (one such contest would be open to students, personnel as well as graduates)

The Ski-U-Mah Parking Lot

Figure 1: The Ski-U-Mah Parking Lot

Les bagages/Baggage

Ce billet est le cinquième et dernier billet de la série sur les procédures communes aux échanges de premier cycle et aux cycles supérieurs à l’étranger. Veuillez m’excuser pour le délai entre le quatrième billet et celui-ci.

  1. Le visa étudiant
  2. Le budget
  3. Le logement
  4. Le billet d’avion
  5. Les bagages

Le paquetage est un moment craint de tout un chacun, en échange comme aux cycles supérieurs. Pour les vêtements, vous devriez emporter des vêtements pour une semaine, peut-être un peu plus si votre voyage contient à la fois une période hivernale et une période estivale (comme moi à Minnesota). Voici la liste d’items à emporter qui sont indépendants de l’objectif du voyage et de la destination:

  • Des vêtements adaptés à la destination
  • Les documents de voyage
  • Les items de toilette qui sont réutilisables
  • Un guide touristique
  • Un ordinateur portable
  • Des cahiers de notes
  • 100$US en monnaie locale (veuillez attendre d’avoir accès aux banques locales pour en retirer davantage à moins d’aller en Grèce, auquel cas il vaut mieux retirer autant que possible avant votre départ)
  • Un sac à dos
  • Des horloges (réveille-matin, montre)
  • Des ustensiles réutilisables

Une liste d’items à emporter qui est dépendante de la destination:

  • Des tampons (et autres serviettes hygiéniques; pour les dames)
  • Du papier de toilette
  • De la crème solaire
  • Des adaptateurs et convertisseurs pour vos appareils électriques rechargeables

Votre argent de poche, vos documents de voyage doivent être conservés dans vos bagages de cabine au cas où les bagages sont perdus. Et finalement, c’est plus facile d’excuser des gens qui amènent trop de bagages lorsqu’on parle de programmes gradués, et en particulier au PhD, où vous n’avez aucune garantie que vous rentrerez à la maison à la sortie.

Dans un échange de premier cycle on a souvent l’impression que tout un chacun amène trop de bagages mais, si vous partez en échange au premier cycle, essayez de faire que le tout puisse rentrer dans deux valises comportant un maximum de 157 cm linéaires (largeur + longueur + hauteur) et, si possible, une seule valise. Et surtout n’emportez pas de produits domestiques dans vos bagages!


 

This post is the fifth and final post on the series about common procedures to undergraduate study abroad and graduate school abroad. Please excuse me for the delay between the fourth post and this one.

  1. Student visa
  2. Budget
  3. Housing
  4. Airfare
  5. Baggage

Packing is a moment feared by many who undertake study abroad in any shape or form. For clothing, you should bring clothing for about a week, perhaps a little more if your destination has a wide range of weather conditions during your stay (like Minnesota). Here is the list of items to pack that are independent of the travel objective and the destination:

  • Clothing appropriate for your destination
  • Travel documents
  • Toiletry items that are reusable
  • A city guidebook
  • A laptop computer
  • Notebooks
  • $US100 in local money (please wait until you have access to local banks to withdraw more unless you go to Greece, in which case you are better off withdrawing as much as you can prior to departure)
  • A backpack
  • Clocks (alarm clock, watch)
  • Reusable utensils

Here is a list of destination-dependent items:

  • Tampons (and other feminine products)
  • Toilet paper
  • Sunscreen
  • Adapters and converters for your rechargeable appliances

Your cash and your travel documents should be stored in your carry-on baggage in the event your baggage is lost. And, finally, it’s easier to excuse people who carry too much baggage when one talks about graduate programs, and in particular for a PhD, where you have no guarantee whatsoever that you will return home at its conclusion.

In an undergraduate study abroad, we often have the impression that a whole lot of people bring too much baggage but, if you go on an undergraduate study abroad, try to make it so that everything will fit in two suitcases (and, if possible, just one) that complies with this restriction: a maximum of 157 linear cm (length + width + height). And finally, don’t pack household products in your baggage!

 

Dix pièges à éviter aux études à l’étranger/Ten pitfalls to avoid in study abroad

Je vous le préviens tout de suite, certains pièges sont moins pertinents aux cycles supérieurs, mais c’est surtout une fonction de “pourquoi on va à l’étranger” qui diffère selon le type d’expérience éducative qu’on vit. Dans un échange de premier cycle, l’objectif principal demeure évidemment de vivre et d’apprendre la langue et la culture de la destination. Aux cycles supérieurs, on est davantage là pour des raisons académiques, bien que certaines disciplines, pour la plupart dans les humanités et les sciences humaines, exigent de l’immersion culturelle de la part de l’étudiant en sus d’avoir une bonne connaissance de la discipline pour être efficace en recherche; la physique n’en est pas une, pas plus que les autres sciences pures et dures.

Or, la littérature des pièges à éviter en échange est centrée sur l’échange de premier cycle. Il est fort possible qu’un piège donné soit différent aux cycles supérieurs. Voici ma liste de pièges (avec les pièges communs aux deux d’abord!)

1. Ne pas établir de budget. Et ça peut être d’autant plus tentant que de magasiner en échange que vous allez étudier dans une des grandes capitales de la mode (Tokyo, Milan, Paris, Londres, New York). Vous ne voulez pas être endettés jusqu’au cou pour cet échange ou ce diplôme gradué obtenu à l’étranger! Ou rater une opportunité unique à cause de votre mauvaise planification financière.

2. Ne rien connaître de la destination. Même si l’immersion culturelle n’est pas importante à la réussite du voyage (je sais d’entrée de jeu que, pour moi, l’immersion culturelle est de moindre importance dans le contexte d’un PhD de physique, par rapport à l’aspect académique) ne pas connaître la loi de la place, ne pas connaître la géographie, les gens, la langue locale, même de niveau élémentaire, est inexcusable.

3. Ne rien noter du voyage d’études. Il vaut mieux noter toutes les étapes importantes du voyage, bien que, parfois, aux cycles supérieurs, certaines notes vont être remplies de notes d’études plutôt que de notes de voyage, des nuits blanches, des bars, des événements culturels. Vous pouvez bloguer (comme je le fais ici), mais vous pouvez également utiliser des notes papier.

4. Ne pas rencontrer de nouvelles personnes. Une bonne portion de la fébrilité vient du potentiel de rencontres très élevé en échange. Certaines personnes, surtout celles qui ne maîtrisent pas la langue locale, ont tendance à se tourner vers les gens de leur pays d’origine ou qui parlent leur langue maternelle.

5. Ne pas explorer votre ville d’études. Bien que ça soit très tentant de voyager (peut-être même à l’excès) pour quelques jours, une fin de semaine par exemple, hors de la ville d’études, il ne faut pas oublier la ville d’études elle-même. Même si votre emploi futur devait être un poste où la mobilité internationale est un atout majeur, auquel cas vous aurez à vous relocaliser régulièrement, ce n’est pas à tous les jours où vous pouvez vivre dans une nouvelle ville. Certains étudiants ont regretté de ne pas tenter d’en connaître davantage sur la ville d’études.

6. Abuser du party. Pour beaucoup d’étudiants qui vivent chez leurs parents ou dont leurs institutions d’origine sont dans des villes dénuées de vie de nuit, et encore plus quand les notes en échange ne comptent pas, il peut être très tentant de passer la nuit dans un bar sur une base régulière, surtout dans une ville comme Dublin, Rome, Prague ou Amsterdam.

7. Négliger vos études. Cela peut être encore plus tentant de négliger l’aspect académique d’un échange si vous savez déjà en partant que les notes qui en découlent sont sans importance sur le relevé de notes de votre institution d’origine. Et, bien que, dans la plupart des cas, vous regarderez votre expérience d’études à l’étranger d’abord et avant tout pour l’aspect humain, touristique ou culturel de l’opération dans le futur, plus que pour véritablement l’aspect académique, la différence entre un voyage touristique et un voyage d’études tient à l’étude.

8. Rester branché trop longtemps aux réseaux sociaux. Sauf dans de rares exceptions (ici compris comme étant des projets de recherche relatifs aux réseaux sociaux) il peut être très tentant de rester branché sur les réseaux sociaux afin de pouvoir mettre tout le monde au courant des faits et gestes de votre voyage d’études, et ainsi limiter votre capacité à apprécier le voyage.

9. Éviter l’immersion culturelle. Je la mets dans cet ordre-là parce que ça dépend beaucoup du format de voyage et de la discipline. Dans un échange de premier cycle, ou si on étudie au niveau gradué dans une discipline où l’immersion culturelle est importante pour être efficace en recherche, alors faites un effort pour communiquer dans la langue locale, faites un effort pour manger la nourriture locale, ainsi que les événements locaux. Par contre, pour qu’une immersion significative puisse avoir lieu de sorte qu’on en revienne transformé, il faut, en général, passer au moins trois mois.

Comme je l’avais dit précédemment, c’est un piège qui n’en est pas un si on étudie au niveau doctoral mais pas dans une de ces disciplines où l’immersion culturelle est importante. En fait j’aurais probablement accepté d’aller à UT-Austin, à Duke ou encore à WUSTL à condition de demeurer le plus possible à l’intérieur de la bulle. Parfois il faut accepter un compromis sur l’aspect culturel du voyage quand on sait déjà en partant que la culture de la destination (par un voyage passé bien souvent) n’est pas très attrayante, si la combinaison superviseur-projet est tout simplement bien supérieure à d’autres options plus attrayantes d’un point de vue non-académique (hormis l’aspect financier), auquel cas il vaut mieux rester dans la bulle.

10. Arriver sur place avec des attentes irréalistes. Je le mets ici parce que, bien que ça soit un piège courant dans tous les formats, le piège signifie des choses différentes selon qu’on part en échange au premier cycle ou on entreprend des études supérieures à l’étranger. Dans le premier cas, vous ne devez pas vous attendre à avoir la même compétence linguistique qu’un étudiant local après une session à l’étranger si vous partiez avec une connaissance minimaliste de la langue au début du périple. Vous devez également attendre à déployer un effort considérable pour arriver à vos objectifs linguistiques et culturels.

Aux cycles supérieurs, vous pouvez davantage prendre votre temps pour apprendre une langue et une culture, et ce, peu importe si votre discipline requiert de l’immersion culturelle pour être fonctionnel ou non. C’est vrai à moins que votre programme gradué ne dure qu’un an. Ici les attentes irréalistes sont d’un tout autre ordre: vous ne devez pas vous attendre à ce que la mobilité internationale seule fasse une différence importante pour votre employabilité à la sortie. Ou, pour les activistes, de croire qu’individuellement la différence soit significative; des changements de cette sorte arrivent par effort concerté de masse.


I warn you immediately, some of these pitfalls are less pertinent in graduate school, but it’s mostly a function of “why one studies abroad” which differs from the type of educational experience one lives abroad. In an undergraduate study abroad, the primary objective remains, obviously, to live and to learn the culture of the destination. People primarily undertake graduate study for academic reasons, although some disciplines, most of which are in the humanities and the social sciences, demand cultural immersion on the student’s part on top of possessing a strong command of the discipline to be effective in research; physics is not one such discipline, no more than other hard and pure sciences.

Yet, the literature on the pitfalls to avoid in study abroad is centered on the undergraduate study abroad. It is highly likely that a given pitfall is different in graduate school. Here is my list of traps (with the traps common to both first!)

1. Failing to plan a budget. And it can be all the more tempting to shop (and indulge) on a study abroad that you go study in one of the great capitals of fashion (Tokyo, Milan, Paris, London, New York City). You don’t want to be deep in debt for that study abroad or that graduate degree obtained abroad! Or miss an unique opportunity because of your poor financial planning.

2. Not knowing anything about your destination. Even if cultural immersion was not important to the success of the trip (I know from the get-go that, for me, cultural immersion is of lesser importance in the context of a physics PhD, compared to the academic aspect) not knowing the local regulations, not knowing the geography, the people, the local language, even on an elementary level, is inexcusable.

3. Failing to take notes during your voyage. You are better off taking notes on all the important steps of the voyage, although, sometimes, in graduate school, some notes will be filled with class notes rather than with travel notes, sleepless nights, bars, cultural events. You may blog (as I am doing here), but you may also use hardcopy notes.

4. Not meeting new people. A good portion of the excitement comes from the very high potential of meeting new people in an exchange. Some people, especially those who do not master the local language, tend to turn towards people from their home country or who speak their native language.

5. Not exploring your study city. Although it is very tempting to travel (even to excess) for a couple of days, a weekend for instance, away from the study city, one must not forget the study city itself. Even if your future job was to be a job where international mobility was a major asset, in which case you will have to relocate regularly, it’s not every day that you can live in a new city. Some students have regretted not to have attempted to learn more about the study city.

6. Overdoing party. For a lot of students that lived with their parents or whose origin  institutions are in cities devoid of nightlife, and even more so when study abroad grades do not count, it can be very tempting to spend all night in a bar on a regular basis, especially in a city like Dublin, Rome, Prague or Amsterdam.

7. Neglecting your studies. It can be even more tempting to neglect the academic aspect of a study abroad if you already know from the onset that the grades that result from study abroad are meaningless on the transcript of your origin institution. And, although, in most cases, you will look back on your study abroad experience first and foremost in human, language and cultural terms, more than for any actual academic aspect, the difference between a tourist voyage and a study voyage is the academics.

8. Staying wired on social media for too long. Except for rare exceptions (here understood as being research projects relative to social media) it can be very tempting to stay wired on social media so that you can update everyone at home about what happened on your travel, and hence limit your ability to enjoy the trip.

9. Avoid cultural immersion. I am putting this in this order because it depends a lot on the travel format and the discipline. In an undergraduate study abroad, or if one studies at the graduate level in one of those discplines where cultural immersion is important to be an effective researcher, then make an effort to communicate in the local language, as well as the local events. However, for a significant immersion to take place so that the student comes back from it transformed, in general, one needs to spend at least three months.

As I’ve said earlier, it’s a trap that isn’t one if one studies at the doctoral level but not in one of those disciplines where cultural immersion is important. In fact I would probably have accepted to go to UT-Austin, Duke or at WUSTL, on the proviso that I remain inside the bubble as much as possible. Sometimes one needs to make a compromise on the culture of the destination (by a past travel usually) is unattractive, if the supervisor-project combination is simply far superior to other options that are non-academically more attractive (other than the money aspect), in which case you’d be better off staying inside the bubble.

10. Arriving with unrealistic expectations. I put that here because, although it is a common trap in all formats, the trap signifies different things depending on whether one studies abroad as an undergraduate or one attends graduate school abroad. In the first case, you must not expect to have the same language competency than a local student after one semester abroad if you left with a minimalistic knowledge at the beginning of the voyage. You must also expect to make considerable effort to achieve your linguistic and cultural objectives.

In graduate school, one can better afford to take their time to learn a language and a culture, regardless of whether your discipline requires cultural immersion to be functional or not. It’s true unless your graduate program only lasts one year. Here the unrealistic expectations are quite different: you should not expect international mobility alone to make a significant difference on your employability at the exit. Or, for activists, to believe that, individually, the difference you make is significant; changes of that variety are made by a concerted effort of many people.

CUPC conundrum

The CUPC (Canadian Undergraduate Physics Conference), as any other undergraduate conference, would be a prime target to recruit high-achieving students from a graduate program’s standpoint. Because the undergraduate delegates are primarily well-motivated, high-achieving students, they tend to be graduate school-bound. There will inevitably be a few adventurous (or activist, but activists seem to be less numerous in physics than adventurers) delegates who would use graduate study as a medium for travel. This year, CUPC is held at Trent University.

University of Montreal has no use for a booth at CUPC; the only topic for which UdeM could recruit with any measure of success in English Canada would be white dwarves. (Then again, UdeM is world-leading as far as white dwarves are concerned) Hence it never forked the money for a booth. But I have the feeling some non-Canadian universities would have more success advertising at CUPC than the French-language Canadian ones would. Yet CUPC never had a single booth purchased by a non-Canadian university.

To be fair, non-Canadian universities are at a marketing disadvantage for the Canadian applicant pool, despite the fact that the organizers try to schedule the graduate fair in such a fashion that most delegates will attend it on the last day, even those who wake up a little late. But what exactly these disadvantages are depend on where the university is. A short summary of the disadvantages faced by non-Canadian universities by location is provided below. This is primarily framed in terms of US vs. UK; some adventurers say that a lack of cultural appeal of both countries could be a problem and that these two countries are lower on their lists.

US universities:

  • Testing concerns (GRE, both general and physics)
  • Students enter PhD programs directly (and many Canadian students would rather earn a masters first)
  • Perception of higher tuition (PhD is actually the only level where it is not true, although a few universities, Georgia State being the most extreme, charges higher ancillary fees to PhD students than to undergraduates)

UK universities:

  • Logistics (Canadian students actually need a visa to enter the UK for study, unlike the US, plus inter-continental moving is more troublesome than same-continent moving)
  • UK universities tend to charge exorbitant tuition for masters
  • British masters funding is next to nonexistent

As much as the University of Minnesota acknowledges that I made an effort to understand who I would be advertising to, and that they understand that many CUPC delegates are at the level the department wants, the physics department raises one major concern. They feel that their position on the physical prestige ladder, and their location to a lesser extent, makes it a hard sell. Minnesota’s position on the physical prestige ladder is such that it is on the same level as the best Canadian physics departments. They know they are a backup plan for high-achieving Canadian students to Harvard, Princeton, MIT, Caltech, Berkeley, et al, and they are afraid such students will apply to Canadian schools (UBC, McGill, Toronto, Waterloo being popular among CUPC delegates) rather than Minnesota as back-up plans. But how do I go about addressing that concern?

The fair will likely be held on October 25. On a sidenote: UVA and UC Riverside each managed to get one Canadian student to attend at some point after 2012 and they are lower still on the physical prestige ladder; they probably had to eye one specific research project to go there [over a Canadian university] or otherwise were adventurers and/or activists, but they had geographical advantages over Minnesota. Then again, Minnesota is pressured in both directions.

On the one hand, their physical expansion (and not just in terms of campus space) requires a steady flow of graduate students, and the competition is fierce between universities at that level of talent. Sure, the local pie has gotten bigger but local student bodies can only provide so many high-achieving students. On the other hand, with 43% international students, they can’t expand the PhD student body too much without incurring penalties. That percentage will surely decrease in about 3-5 years but for the next 1-2 years, they will have to look abroad to recruit all the students they need without sacrificing quality, given that I do not expect the yield to change too much, up or down, from the ~30% that is typical of departments at that level.

Also, Minnesota has scrapped the only known physics PhD jointly offered by a Canadian university in partnership with an American university last year. Actually, the University of Manitoba scrapped it first and Minnesota followed shortly thereafter; that joint degree drew Canadian applications (single-digit) without actually drawing students. The students that were accepted ended up elsewhere (maybe one or two went to one of Manitoba or Minnesota anyway without the joint degree)… Here are a few Minnesota-specific selling points (not exhaustive, I know; the research projects offered are a different story):

  • Location is more suitable for graduate study
  • Faculty actually care about students’ well-being
  • Adjustment time is shorter (culture and weather-wise)
  • Course waivers for A- and better in sufficiently advanced coursework (cross-listed as undergraduate and graduate at a minimum)

Why is location a selling point? Consider housing: if my lease in Prospect Park, southeast of campus, for a 1-bedroom apartment runs for $725/month ($775-800 if you include Internet, laundry and electricity), the same apartment would cost ~$2,000/month in the Upper West Side or Lower Manhattan (near Columbia and NYU respectively; same would also hold near UCLA). Don’t be fooled by the higher salaries of NYC or other popular locations; the cost of living is higher than in the Twin Cities. Plus the Twin Cities do not have nearly as many distractions (unless one is a camping, fishing or canoeing fan) as other major cities, but more than Cornell or Penn State. Hence students will be more focused but distractions are still there if they need to use them.

In short, is it worthwhile for Minnesota to reserve a booth at CUPC?

Tournoi de posters de l’ACP, suite et fin/CAP poster tournament, the end

Le tournoi de posters de l’ACP, édition 2015, s’est terminée avec le titre divisionnel en banque. Et avec une mention honorable (par contre, pas de distinction entre les rangs 4 à 6, pas plus qu’entre les rangs 7 à 9) Et une seule erreur m’a coûté une place sur le podium lors de ce tournoi de posters au classement général: le graphique de V était dépourvu d’étiquettes d’axe. Néanmoins, je vais recevoir un chèque et un livre à ma discrétion, jusqu’à concurrence de 150$. Ainsi, le poster résultant sera affiché dans le couloir de l’aile V au 2e étage du pavillon Roger-Gaudry, où il demeurera jusqu’à l’ouverture du Pavillon de la Colère.


 

CAP’s poster tournament, 2015 edition, concluded with the divisional title. And with a honorable mention (however, no distinction to be made between ranks 4 through 6, no more than between ranks 7 to 9) And a single error cost me a place on the podium during this poster tournament in the overall leaderboard: the graph of V was devoid of axis labels. Nevertheless, I will receive a check and a book at my discretion, up to a value of $150. Thus the resulting poster will be displayed in the 2nd floor hall of the V-wing at Roger-Gaudry Pavilion, where it will stay until the Pavillon de la Colère opens.

Le tournoi de posters de l’ACP/CAP poster tournament

Premièrement, j’ai le plaisir de vous annoncer que je suis un finaliste au tournoi de posters du congrès de l’ACP, avec une sérieuse option sur le prix de la division de physique théorique, comme je suis l’unique finaliste (voire demi-finaliste) de la division. Par contre, les deux premières rondes du tournoi se déroulent à huis clos. Parmi les dizaines de participants au tournoi, il y a neuf demi-finalistes, parmi lesquels se situent six finalistes, qui iront au gala de l’ACP. Je suis sans voix et, comme tout participant au tournoi, j’avais droit à une boisson gratuite au bar. J’en avais profité pour boire un verre de vin rouge qui me semblait presque imbuvable.

Le jury, composé de cinq professeurs de physique (dont deux ont participé à Theory Canada la semaine dernière), s’est séparé en deux pour interroger les demi-finalistes et les finalistes afin de déterminer la répartition des prix divisionnels et, bien entendu, le vainqueur.

Ceci dit, il y a deux mises à jour sur des billets récents. Le premier étant que je me suis rendu compte que mon plan initial qui était trop fou pour être vrai, pouvait être remplacé par une visite à CUPC2015 à l’université Trent, pour des raisons de ciblage. Plutôt que de visiter 6+ universités, je ne visiterai que Trent à Peterborough et j’en profiterai pour avoir accès à des dizaines, voire des centaines d’étudiants potentiels (et je serais chanceux si Minnesota devait obtenir 6-8 demandes canadiennes l’année suivante, la plupart d’entre elles étant extérieures aux Prairies; pourtant leur capacité à réussir est bonne)…

Et les fameuses pénalités ontariennes, mises au jour par John de Bruyn (Western Ontario) et John Martin (Toronto), sont décriées par tout un chacun extérieur à la biologie. Dans toutes les disciplines autres que la biologie, voici ce qui se passerait: on impose des pénalités, on prend moins d’étudiants étrangers, les locaux remplissent le vide, et ces étudiants étrangers se ramassent ailleurs (en Alberta par exemple, avec Calgary et UofA qui semblent connaître du succès auprès des étudiants iraniens et indiens). Néanmoins, comme on est de bonne foi envers les étudiants déjà présents, on va les laisser continuer jusqu’au bout. Il faudrait trois à cinq ans pour que les effets s’en ressentent. Les départements de biologie canadiens-anglais produisent encore beaucoup trop de biologistes pour que même les pénalités ne permettent pas d’absorber tout le surplus d’étudiants, et les départements québécois ne pourront pas contribuer en aucune façon.


 

First, it is my pleasure to announce that I am a finalist in CAP Congress’ poster tournament, with a serious option on the theoretical physics divisional prize, as I am the sole finalist (even semi-finalist) of the division. However, the first two rounds happen behind close doors. Among dozens of participants to the tournament, there are nine semi-finalists, among which there are six finalists, who will attend CAP’s gala. I am speechless, and, as with any participant to the tournament, I was entitled to a free drink at the bar. I even drank a glass of wine that was almost undrinkable.

The jury, composed of five physics professors (two of which took part to Theory Canada last week), was split in two to interrogate the semi-finalists and the finalists in order to determine the layout of the divisional prizes and, of course, the winner.

That said, there are two follow-ups to recent posts. the first plan, which was too crazy to be true, could be replaced by a visit at CUPC2015 at Trent University, for targeting reasons. Rather than to visit 6+ universities, I will only visit Trent at Peterborough and I will take advantage of the access I will have to dozens, if not hundreds, of potential students (and I will be lucky if Minnesota gained 6-8 Canadian applications next year, most of which will be exterior to the Prairies; yet their ability to succeed is not questioned)…

And the infamous Ontarian penalties, made public by John de Bruyn (Western Ontario) and John Martin (Toronto), are decried by many exterior to biology. In all disciplines other than biology, this is what would happen: penalties are levied, less international graduate students are taken, the domestics fill in the void, and these international graduate students end up elsewhere (in Alberta for exemple, with Calgary and UofA that seem to have success with Irani and Indian students). Nevertheless, the current internationals will still be able to go to the end of their programs. Three to five years are required for consequences to show. the English-Canadian biology department produce far too many biologists for the penalties to allow them to absorb the surplus of students, and that the Quebec departments would be unable to contribute in any shape or form.

Deux pour le prix d’un/Two for one

J’estime que j’ai connu une belle fin de maîtrise. Vous pouvez dire ce que vous voulez des maîtrises canadiennes, mais certains se sont plaints que les exigences grandissantes empiètent sur le terrain doctoral, des plaintes émises par des administrations universitaires, par exemple. En physique, on s’attend, dans les 4 plus grands départements canadiens (McGill, UBC, Waterloo, UdeM) ne pratiquant pas le passage direct d’office, à avoir assez de contenu physique dans une maîtrise pour remplir un article dans une publication à comité de lecture, voire d’avoir un tel article qui en découle. Plaintes ciblées contre la virologie à l’Institut Armand-Frappier au premier chef, dont sa plainte principale est de grossir sans cesse la taille des projets de maîtrise.

Je tire de cette maîtrise, deux articles pour le prix d’un. Maintenant, bien que j’aie joué un rôle majeur dans un article sur le kink en 1+1 dimensions, le deuxième article auquel je fais référence est un article pour lequel je n’ai contribué qu’au tout début, mais qui concerne le modèle en 3+1 dimensions.

Finalement, comme la première conférence coûte déjà assez cher en partant, l’ACP, pourquoi ne pas y joindre Theory Canada (et réutiliser le même poster), et ainsi aller à 2 conférences pour le prix d’un? Bon, le poster était fait en vinyle et ça m’a coûté 83$ mais au moins je pourrai le réutiliser par la suite. Je dois dire que, comparé aux anciennes éditions de Theory Canada, je trouvais ça un peu court car les étudiants gradués ont droit à 15 minutes plutôt que les 20 minutes des anciennes éditions. De plus, on n’a que 15 minutes pour tenter de comprendre de la recherche de pointe. Pour cette raison, je préfère une présentation de poster à un exposé de 15 minutes, ou même 20 minutes: on a plus de temps pour comprendre.

P.S.: Il appert que j’ai accusé un an de retard sur unE autre protestataire de la politique scientifique civile canadienne, unE diplôméE d’Acadia (Nouvelle-Écosse) qui est présentement à l’université de Virginie. UVA semble jouir d’un plus grand prestige physique dans les Maritimes que partout ailleurs au Canada mais pas au point de recevoir la majorité des demandes canadiennes des Maritimes sur une base régulière. (Donc UVA n’est pas aux Maritimes ce que Minnesota ou Northwestern sont aux Prairies ou Washington-Seattle à l’Alberta et à la Colombie-Britannique, dans le contexte de la physique) J’ai obtenu cette information à Theory Canada même; une des organisatrices a écrit une lettre de référence pour ce/cette protestataire…


 

I think I had a happy ending to this masters. Say what you will about Canadian masters programs, but some complained about the ever-growing demands impinge on the doctoral domain, complaints issued by university administrations, for example. In physics, one is expected, in the four most prestigious Canadian physics departments that do not practice direct passage by default (McGill, UBC, Waterloo, UdeM) to have enough physical content at the end of a masters to fill an article in a peer-reviewed publication, or even with one such article stemming from it. Complaints that are first aimed against virology at the Institut Armand-Frappier, whose primary complaint is that masters projects are too big, and still growing.

Nevertheless, I get, from that masters, two papers for the price of one. Now, although I played a major role in an article about kinks in 1+1 dimensions, the second paper I am referring to is an article that I contributed only at the very beginning, but that concerns the model in 3+1 dimensions.

Finally, as the first conference was already expensive enough as it stands, CAP, why not tack on Theory Canada (and reuse the same poster), and thus go to two conferences at the cost of one? Sure, the poster was made of vinyl and it cost me $83, but at least I can reuse it afterward. I must say that, compared to older editions of Theory Canada, I found it a little short because graduate students are entitled to 15 minutes rather than the 20 minutes of older editions. In addition, we only have 15 minutes to understand cutting-edge research. For this reason, I prefer a poster session to a 15-minute talk, or even 20 minutes: we have more time to understand.

P.S.: It appears that I incurred a year of delay over another protester of Canadian civilian science policy, an Acadia University (Nova Scotia) graduate, currently at the University of Virginia. UVA seems to enjoy greater physical prestige in the Maritimes than anywhere else in Canada but not to the point of receiving the majority of Canadian applications from the Maritimes on a regular basis. (Therefore UVA is not to the Maritimes what Minnesota or Northwestern are to the Prairies or Washington to Alberta and British Columbia) I obtained that information at Theory Canada itself; one of the organizers wrote that person a letter of recommendation…

Le poster utilisé

Dix universités touristiquement sous-estimées/Ten touristically underrated universities

On sait tous que les universités les plus prestigieuses sont souvent connues et reconnues en tant qu’attractions touristiques: du côté des États-Unis, on a Harvard (au premier chef), Princeton, Stanford, Berkeley, Virginie, MIT, UCLA, l’Université de Chicago, le Collège de William et Mary, Notre Dame, ainsi que Yale (les six dernières sont moins populaires que les cinq premières en tant qu’attractions touristiques), et, en Europe, la Sorbonne, Oxford, Cambridge, Coimbra, Bologne, Trinity College Dublin, Salamanque. Par contre, pour chaque Harvard ou Oxford, il y a une université qui comporte pourtant des mérites architecturaux ou paysagers très similaires mais qui, pour une raison quelconque, n’a pas la notoriété touristique à laquelle elle a droit, ou qui a le malheur d’être dans une ville qui a simplement beaucoup plus à offrir touristiquement. Je suis peut-être un peu biaisé… veuillez m’excuser; cette liste ne constitue en aucun cas un classement, pas même en ordre de sélectivité.

Ce sera mon dernier billet avant mon départ pour Calgary afin de participer à Theory Canada et, via un autobus, au congrès de l’ACP à Edmonton.

  1. Columbia (New York). Un exemple typique d’une université qui est touristiquement victime de sa ville. Il faut dire que le Upper West Side de Manhattan est loin des grands axes touristiques de New York. Le hic est que, à Columbia, vous ne pouvez pas visiter les bâtiments de l’intérieur sans avoir un guide disposant d’une carte d’identité valide (étudiant ou membre du personnel), à l’exception du pavillon Low (bien qu’officiellement, le pavillon Low est qualifié de bibliothèque, ça n’en est pas une).
  2. Moscow State (Moscou) Encore une fois, comme avec Columbia, Moscow State est victime de sa ville. Le pavillon Lomonossov, qui a pourtant l’air d’un hôtel de luxe, est le symbole immobilier de cette université et constitue le plus haut édifice académique au monde. Il faut porter attention au bassin de réflexion à sa base.
  3. Washington University à Saint-Louis. Même si WUSTL est connu d’abord et avant tout, en termes touristiques, comme un paradis botanique (comment faire autrement quand il y a 3 800 espèces d’arbres sur le campus? Et c’est sans compter les autres espèces végétales non-arboricoles) il y a des trésors architecturaux, dont les divers pavillons de WUSTL, comme le pavillon Brookings, le pavillon de psychologie, pour ne nommer que ceux-là.
  4. Université de Copenhague. La principale attraction est, bien entendu, la bibliothèque (et surtout de l’intérieur), avec la Frue Plads qui, avec la Rundetarn, sont les attractions de l’extérieur sur le campus. Par contre, comme avec la plupart des universités européennes en milieu urbain, difficile de savoir qu’on est sur le campus sans chercher un point précis sur ledit campus.
  5. Kenyon College (Gambier, Ohio). Contrairement à Columbia et à Moscow State, qui sont victimes de leurs villes, Kenyon est touristiquement isolée; une heure de distance de Columbus, et pourtant un amateur de campus ruraux va y trouver son compte (et même chose vaut pour les Mt. Holyoke, Sewanee de ce monde).
  6. Université de Washington (Seattle). Est-ce un cas d’incompétence du personnel de marketing ou un cas d’université victime de sa ville? Je ne peux le départager. Néanmoins, la bibliothèque centrale (Suzzallo), ainsi que le quadrilatère central, constituent seulement quelques-uns des attractions touristiques centrales du campus.
  7. King’s College London (Londres).  Comme avec Columbia et Moscow State, KCL est victime de sa ville plutôt que d’un manque de volonté touristique de la part de son administration. Touristiquement parlant, les deux campus à visiter sont les campus du Strand et de Waterloo, sur des rives opposées de la Tamise (mais quand on a les principaux édifices du gouvernement britannique à proximité de ces deux campus, facile, très facile, de laisser KCL de côté pour un touriste)
  8. McMaster (Hamilton, Ontario). Contrairement à Columbia, Moscow State ou KCL, McMaster est victime de sa ville d’une toute autre façon: Hamilton étant célèbre pour son usage à titre de lieu de test des sondes lunaires et martiennes, c’est la ville au grand complet qui échappe au radar touristique.
  9. Université de Göttingen (Allemagne). Même si vous n’êtes pas un mathématicien (encore aujourd’hui, même si Göttingen n’est plus aussi active dans la formation de mathématiciens que jadis, c’est tout de même sa spécialité primaire) vous pouvez encore visiter l’église Pauliner, l’Auditorium Maximum et l’Alte Aula.
  10. Université de Beijing. Cette liste ne saurait être complète sans une université asiatique. Une quatrième université victime des autres attractions de sa ville (Cité Interdite, Grande Muraille de Chine). Le campus est entouré de lacs, de telle sorte que les jardins (incluant le Jardin de Yan et le Jardin de Langrun) soient l’attraction touristique principale sur le campus.

Ce choix n’a pas été facile, mais il fallait faire des compromis.


We all know that the most prestigious universities are often known and renowned as tourist attraction: on the US side, we have Harvard (first and foremost), Princeton, Stanford, Berkeley, Virginia, MIT, UCLA, University of Chicago, College of William and Mary, Notre Dame, as well as Yale (the latter six are less popular than the former five as tourist attractions), and, in Europe, la Sorbonne, Oxford, Cambridge, Coimbra, Bologna, Trinity College Dublin, Salamanca. However, for each Harvard or Oxford, there is a university with similar architectural or landscape merits but, for some reason, don’t have the touristic notoriety it deserves, or that has the bad fortune of being in a city that simply has a lot more to offer to tourists. I might be biased… excuse me, this list is not a ranking in any shape or form, not even in order of selectivity.

It will be my last post before my departure for Calgary so that I could participate in Theory Canada and, with a bus, onward to the CAP Congress in Edmonton.

  1. Columbia (New York City). A typical example of a university that is touristically victim of its city. One has to say that the Upper West Side of Manhattan is away from the great tourist axes of New York City. The problem is that, at Columbia, you may not visit the buildings from the inside without having a guide with a current ID (student or staff), with the exception of the Low Library (although officially designated as a library, it is neither low nor a library)
  2. Moscow State. Once again, as with Columbia, Moscow State is a victim of its city. The Lomonossov Building, which looks like a luxury hotel, is the real estate symbol of this university and constitutes the highest academic building in the world. One must pay attention to the reflection basin at its base.
  3. Washington University in St. Louis. Even though WUSTL is known first and foremost, in touristic terms, as a botanical paradise (how to do otherwise when there are 3,800 tree species on campus? And that’s not counting non-tree plant species) there are architectural gems on WUSTL’s campus, including Brookings Hall, the Psychology Building, to name a few.
  4. University of Copenhagen. The primary attraction is, of course, the library (especially from the inside), with the Frue Plads, along with the Rundetarn, are the exterior attractions on campus. However, as with most European universities in urban settings, it is difficulty to know that you’re on campus without looking for a particular spot on said campus.
  5. Kenyon College (Gambier, Ohio). Contrary to Columbia and Moscow State, which are victims of their cities, Kenyon is touristically isolated; an hour of distance from, and yet a fan of rural campuses will likely find satisfaction (and same goes for the Mt. Holyokes, Sewanees of this world).
  6. University of Washington (Seattle). Is it a case of the incompetence of the marketing personnel or a case of a university that is a victim of its city? I cannot tell at this juncture. Nevertheless, the central library (Suzzallo), as well as the main quad, constitute only a few of the touristic attractions on campus.
  7. King’s College London.  As with Columbia and Moscow State, KCL is victim of its city rather than of the lack of touristic will from the administration. Touristically speaking, both campuses to visit are the Strand and Waterloo campuses, on opposite banks of the Thames (but when you have the main buildings of the British government near both campuses, easy, very easy to put KCL aside for a tourist)
  8. McMaster (Hamilton, Ontario). Contrary to Columbia, Moscow State or King’s College London, McMaster is a victim of its city in a completely different way: Hamilton being famous for its usage as a testing site for lunar and Martian rovers, it’s the city as a whole that escapes touristic radars.
  9. University of Göttingen (Germany). Even if you are not a mathematician (today, even if Göttingen is not as active in the training of mathematicians as it once was, it’s still its primary specialty) you may still visit the Pauliner Church, the Auditorium Maximum and the Alte Aula.
  10. Beijing University. This list just wouldn’t be complete without an Asian university. A fourth university that is a victim of the other attractions of its city (Forbidden City, Great Wall of China). The campus comprises multiple lakes, so that its gardens (including the Garden of Yan and the Langrun Garden) are the primary touristic attraction on campus.

This choice was far from easy, but I had to make a compromise.