Le retour à la maison/Return home

Bonjour, tout le monde, je suis rentré à la maison. Comme maintenant je suis en congé de maladie, je commence par aller voir un médecin à la maison. Et, de là, obtenir de la psychothérapie comme je crois en avoir besoin. Seul le temps nous dira si je pourrai réellement retourner pour terminer le doctorat ou non.


Hello everyone, I have now returned home. As I am now under a medical leave of absence, I will start by seeing a doctor at home. And, from there, obtaining phychotherapy as I believe I will need. Only time will tell whether or not I will actually be able to return to finish my PhD or not.

Les revenus de Springfield/Springfield’s revenues

Si la centrale nucléaire comporte 715 employés (Burns inclus) la centrale du billet précédent comporte une seule unité à eau bouillante. En raison de l’incompétence du corps de police de Springfield, il ne faut pas compter sur les amendes pour le budget de la ville. Cela signifie que les taxes municipales comptent pour beaucoup dans cette ville, ou devrais-je dire la quasi-totalité des revenus. Maintenant, que faut-il prendre pour acquis dans le parc immobilier de cette ville, au-delà de la centrale nucléaire?

Il est évident que la centrale nucléaire impose des limites à ce que la ville peut contenir. Selon toute vraisemblance, la centrale occupe la majorité de l’assiette fiscale de la ville. Dans les Simpson, la ville ne facture généralement aucun frais supplémentaire au-delà de la facture de taxes municipales. Ainsi le point d’ancrage de l’assiette fiscale, la centrale nucléaire, pèse pour 3G$ dans le rôle d’évaluation foncière.

Passons maintenant aux taux d’imposition. Supposons que Springfield possède trois taux d’imposition: un taux résidentiel, un taux commercial et un taux industriel (ce dernier étant exclusif à la centrale nucléaire). Habituellement, le taux industriel est trois à quatre fois plus élevé que le taux résidentiel et le taux commercial est entre les deux. Voici des taux d’imposition hypothétiques qui tiennent compte de la réalité d’une centrale nucléaire:

  • Résidentiel: 0.30$/100$ de valeur foncière
  • Commercial: 0.70$/100$ de valeur foncière
  • Industriel: 1.00$/100$ de valeur foncière

Alors la centrale nucléaire engendre 30M$ de revenus annuellement pour Springfield. Deux questions résiduelles demeurent: quelles sont les valeurs des parcs résidentiel et commercial? Supposons que Springfield compte ~15 000 habitants, avec environ 55-60 000$ de valeur foncière résidentielle moyenne par habitant; le parc immobilier résidentiel vaut ~850-900M$. Une estimation du parc commercial peut se chiffrer à environ 200 M$, alors le parc immobilier commercial ne contribue pas autant.

Conclusion: la centrale nucléaire contribue 30 M$ sur 35 M$ (si on ajoute 1 M$ de sources extérieures aux taxes foncières) au budget municipal. On peut facilement s’imaginer que Burns soit soumis à un plan spécial qui le force à étaler ses paiements de taxes municipales en un grand nombre de versements, qu’il ne peut pas se permettre de rater. Et que la centrale nucléaire permet à tout un chacun de jouir de taux de taxes municipales parmi les plus bas en Amérique du Nord.

P.S.: Quimby a ainsi accès à beaucoup d’argent qu’il peut détourner, même en tenant compte des multiples dépenses à engager et en payant le budget scolaire à même les taxes municipales.


 

If the nuclear power plant employs 715 staff (Burns included) the nuclear power plant of the last post contains a single boiling water reactor. Due to the incompetence of Springfield’s police, one should not count on fines for the municipal budget. Which means that property taxes count for a lot in this town, or should I say virtually all revenues. Now, what must we take for granted in the real estate of the town, beyond the nuclear power plant?

It is obvious that the nuclear power plant imposes limits on what the town can contain. In any realistic case, the power plant takes up the majority of the town’s tax base. In the Simpsons, the town generally does not bill any extra fees beyond the property tax bill. Thus the anchor point of the tax base, the nuclear power plant, is assessed at $3B for property tax purposes.

Now, for the tax rates. Suppose that Springfield possesses three tax rates: a residential tax rate, a commercial tax rate and an industrial tax rate (the latter being exclusive to the nuclear power plant). Usually the industrial rate is three to four times higher than the residential rate and the commercial rate lies between the two. Here are hypothetical tax rates that take into account the reality of a nuclear power plant:

  • Residential: $0.30/$100 assessed value
  • Commercial: $0.70/$100 assessed value
  • Industrial: $1.00/$100 assessed value

Therefore the nuclear power plant generates $30M in yearly revenues for Springfield. Two residual questions remain: what are the values of the residential and commercial properties? Suppose that Springfield has ~15,000 inhabitants, with about $55-60,000 average assessed residential value per inhabitant; the residential properties are worth $850-900M combined. An estimate of the commercial properties can amount to $200M, so the commercial properties do not contribute as much.

Conclusion: the nuclear power plant alone contributes $30M out of the $35M (if one adds $1M in non-taxation revenues) to the town’s budget. One can easily imagine that Burns is subject to a special plan that forces him to spread his property tax payments over a large number of installments, that he cannot afford to miss. And the nuclear power plant allows Springfield’s residents to enjoy some of the lowest property tax rates in North America.

P.S.: Quimby can then have a large pool of money that he can embezzle, even while taking into account the multiple expenditures his town has to make and paying the schools from the property taxes themselves.

SNPP (Simpsons)

Pour les amateurs des Simpson: soit une petite ville construite autour d’une centrale nucléaire à eau bouillante (dont ses finances publiques feront l’objet d’un billet ultérieur. Indice: Burns ne pouvait pas se permettre de rater un seul paiement de taxes municipales). Je ne vous apprends rien de nouveau ici. Commençons par dire pourquoi je prétends que la centrale nucléaire en est une à eau bouillante: l’épisode de la 3e saison Burns Verkaufen der Kraftwerk révèle que les Allemands ont beau imposer des méthodes de travail qui ne laissent pas de place à Homer, leur court séjour à Springfield a causé des dégâts parce que leur expertise est à eau pressurisée.

Les versions ne s’entendent pas sur la valeur des dégâts causés par ceux-ci mais toutes les versions connues sont en dollars de 1991; leur conversion en dollars de 2015 sera faites en parenthèses, gracieuseté du Inflation Clock. Pour la valeur des dégâts, les versions originale et québécoise seront retenues afin de refléter l’incertitude dans tout ce qui a trait à la série.

  • Coûts de réparation estimés (janvier 1991): 56-57M$ (101-103M$ en 2015)
  • Coûts de réparation estimés (décembre 1991): 100-120M$ (181-217M$ en 2015)
  • Dégâts causés par les Allemands: 44-63M$ (80-114M$ en 2015)

Burns a fini par engager ces dépenses de manière progressive de sorte que les véritables dépenses aient excédé même le montant le plus élevé des estimations faites en 1991. Mais où est allé l’argent?

  • Réparation des déficiences dans le traitement du combustible usé (fuites dans la plomberie surtout)
  • Réparation des tours de refroidissement
  • La formation continue de Homer
  • Construction de sorties de secours

En termes de génie nucléaire ces travaux sont relativement mineurs; les travaux sur le combustible usé pouvaient être faits lors du ravitaillement, qui habituellement nécessite la fermeture du réacteur. Conclusion: même si les Simpson sont d’un réalisme très inconstant d’un sujet à l’autre, au sujet de l’exploitation d’une centrale nucléaire, ils sont plus près de la réalité qu’on ne le pense.


 

For Simpsons fans: let Springfield be a town built around a nuclear power plant with a boiling-water reactor (whose public finances will be part of a future post. Hint: Burns couldn’t afford to miss a single property tax payment). There is nothing new here. We’ll begin by saying why I claim that the nuclear power plant is a boiling-water one: the third season episode Burns Verkaufen der Kraftwerk reveals that the Germans may have imposed work methods that leave no room to Homer, their short stay in Springfield caused damage because their expertise is with pressurized-water reactors.

The versions do not get along on the value of the damage but all known versions are in 1991 dollars; their conversion in 2015 dollars will be made in brackets, courtesy of the Inflation Clock. For the value of the damage, the original and Quebec versions are retained so as to reflect a range rather than a single figure (as should be done with cartoons).

  • Estimated repair costs (January 1991): $56-57M ($101-103M in 2015)
  • Estimated repair costs (December 1991): $100-120M ($181-217M in 2015)
  • Damage caused by the Germans: $44-63M ($80-114M in 2015)

Burns ended up doing those repairs in a gradual way so that the actual expenditures have exceeded even the highest estimate made in 1991. But where did the money go?

  • Repairs in the spent fuel deficiencies (plumbing leaks especially)
  • Repairs on the cooling towers
  • Homer’s engineering training
  • Construction of emergency exits

In terms of nuclear engineering these works are relatively minor; the work on the spent fuel could be made during refueling, which usually requires shutting down the reactor. Conclusion: even though the Simpsons are hit-or-miss on the realism, with respect to the operation of a nuclear power plant, they are closer to the truth than at first glance.

 

Quantique avancé, la fin/Advanced quantum, the end

Pendant presque toute la session, j’ai eu à travailler avec des thésards qui n’en pouvaient plus de ce cours appelé mécanique quantique avancée (PHYS8001). Bien qu’ils appréciaient ma contribution, à partir du devoir #4, j’ai l’impression de n’avoir, en fait, contribué que peu de chose en termes de contenu dans les devoirs. Surtout au début de ma participation au tableau du 3e étage à PAN: un bout du devoir #5, un peu du #6. Par contre, je n’étais aucunement un parasite parce que, même si je ne contribuais pas tant que cela au contenu, je contribuais à rendre leur contenu lisible et ainsi je les aidais à terminer le travail.

Mais c’est avec le devoir #8 que là j’ai commencé à laisser ma marque de manière un peu plus équitable: une question complète (#1) du devoir #8, la majorité de la question #1 du devoir #9 et une bonne portion du devoir #10. C’est-à-dire lorsque le cours de MQ avancé est devenu un cours de théorie des champs quantiques. Et clairement, j’avais connu une bonne séquence de devoirs vers la fin. Oh, réussir le cours n’est pas un problème, direz-vous, du haut de ma moyenne de devoirs de 91%, sachant que les devoirs comptent pour 70% de la note finale.

Le cours n’est cependant pas sans heurts: j’ai eu à de multiples reprises à demander, au nom du groupe, des extensions parce qu’on n’a pas couvert la matière pour terminer tel et tel devoir et que je savais que les autres étaient trop occupés pour combler les trous par eux-mêmes. Et aussi le manuel (Schwabl) n’était pas très bon.

P.S.: Ce sera mon dernier billet avant que je rentre à la maison en congé de maladie pour mes traitements de psychothérapie.


 

All semester long, I had to work with doctoral students that were fed up with that course called advanced quantum mechanics (PHYS8001). Even though they appreciated my contribution, starting from homework #4, I have the impression of having contributed little substantive content in the homework. Especially at the beginning of my participation on the third floor board at PAN: a bit of homework #5, a bit of #6. However, I wasn’t a freeloader because, even though I may not have contributed to the content much, I rendered their work legible and thus I helped them finish the work.

But that’s with homework #8 that I began to leave my mark more equitably: an entire question (#1) in homework #8, the majority of question #1 in homework #9 and a good portion of homework #10. That is, when the advanced quantum course became a quantum field theory (QFT) course. And clearly I had a good sequence of homework towards the end. Oh, passing the course is not a problem, will you claim, from my homework average of 91%, knowing homework will count for 70% of the final grade.

The course was not without their problems, however: I had to ask for deadline extensions on multiple occasions, on behalf of the class, because we did not cover the material to finish such-and-such problem set and that I knew the others were too busy to fill the gaps on their own. And also the textbook (Schwabl) was not very good.

P.S.: It will be my last post before I return home for my therapy treatments.

La huitième plainte/The eighth complaint

J’avais en fait huit plaintes mathématiques à formuler au début de mon séjour au doctorat. Mais de celles-ci, une seule a été résolue à ma satisfaction, et voici la plainte: que se passerait-il en mécanique statistique si on avait un système avec moins que zéro particule? C’est-à-dire si on avait une quantité négative de particules?

La réponse: un tel système est impossible. La preuve rigoureuse, gracieuseté de StackExchange, requiert l’usage des matrices de densité.


I actually had eight mathematical complaints to make at the beginning of my stay in the PhD program. But of these, only one could be resolved to my satisfaction, and here it is: what would happen in statistical mechanics if we had a system with less than zero particle? That is, if we have a negative number of particles?

The answer: one such system is impossible. The rigorous proof, courtesy of StackExchange, requires the use of density matrices.

8th-complaint

L’université et l’identité personnelle/University and personal identity

Je sais que cela va dépendre de la culture du lieu d’origine de l’universitaire mais, dans le cas des universitaires états-uniens, si on fait l’hypothèse que l’universitaire a obtenu un diplôme de cycles supérieurs à une autre institution que son institution de 1er cycle, la plupart des détenteurs de grades de cycles supérieurs vont malgré tout s’identifier davantage à leur institution de premier cycle. Les exceptions sont majoritairement répartis entre cinq grades: JD, MD, DMD, MBA et PhD. Dans le cas de professionnels de la santé où la résidence existe, généralement on parlera de la phase pré-résidence, c’est-à-dire le programme menant au grade lui-même.

Mais aussi les cas où l’institution graduée peut prendre le dessus sur l’institution de 1er cycle peuvent être le résultat d’une ascension significative sur l’échelle du prestige disciplinaire. Par exemple un avocat qui graduerait d’une institution de 1er cycle dénuée de prestige et qui obtiendrait son JD à Georgetown ou un physicien qui est passé d’une institution peu sélective à un top-25 au doc (c’est le cas de plusieurs des autres doctorants entrants avec moi, moyennant des effets d’entonnoir importants). Par contre, on se doute bien qu’une différence de prestige à l’avantage de l’institution graduée n’explique pas tout: si une actrice qui a connu un parcours de ce type-là (baccalauréat à une institution peu remarquable en art dramatique, MFA à Columbia) n’a aucune loyauté envers Columbia…

Je me serais attendu à ce que le sentiment d’appartenance d’un universitaire face à son université serait plus grand envers l’institution qui a le plus contribué au développement personnel et aux succès d’un universitaire. Clairement dans les cultures est-asiatiques où le prestige institutionnel est pratiquement considéré comme une habileté professionnelle en soi (Corée, Japon au premier chef), le sentiment de fierté va aller avec le grade dont son prestige institutionnel est le plus élevé. En cas d’égalité, c’est le grade le plus élevé; c’est pas très courant dans le cas japonais parce que le Japon est le pays du G20 qui, de loin, insiste le moins sur les études supérieures. J’ignore cependant ce qu’il en est des divers cas européens…


 

I know it will depend on the culture of origin of the university graduate but, in the case of American university graduate, if one assumes the university graduate earned an advanced degree at a university other than their undergraduate institution, most advanced degree holders will nevertheless identify with their undergraduate institution more. The exceptions are primarily shared between the following five degrees: JD, MD, DMD, MBA and PhD. In the case of healthcare professionals where the residency exists, in general, one will talk about the pre-residency stage, that is, the degree program itself.

But in the cases where the graduate institution will take over their undergraduate institution can also be the result of a significant upward move on the disciplinary prestige ladder. For example a lawyer that would graduate from a prestige-less undergrad and earn his/her JD at Georgetown or a physicist that would go from another such undergrad to a top-25 program for grad school (that is the case of several of the other new graduate students entering with me, coming in with significant funnel effects). However, one suspects that a significant upward climb on the prestige ladder does not explain everything: if an actress that had a background like this (undergrad at an unremarkable institution in drama, MFA at Columbia) has no loyalty to Columbia…

I would have expected that the sense of belonging of a university graduate towards his/her alma maters would be greater towards the institution that contributed most to the personal successes and development of a university graduate. Clearly in the East Asian cultures where institutional prestige is, for all practical intents and purposes, considered as a professional skill onto itself (Korea, Japan being the prime examples) the sentiment of pride would go with the degree whose institutional prestige is the highest. In case of equality, it’s the highest degree; it’s not very common in the Japanese case because Japan is the G20 country that, by far, emphasizes graduate study the least. I ignore what happens in the various European cases however…

Les notes et la confiance/Grades and confidence

Je sais qu’il y a différents types de personne en ce qui a trait avec comment les notes affectent la confiance dans l’utilisation de la matière. Moi, en particulier, je sais que la motivation et la confiance viennent en partie de la valeur absolue; ainsi je préférerais avoir 90%+ même si tout le monde devait également recevoir des notes comme ça que de me retrouver au sommet de la classe avec 30%; la valeur absolue me donne davantage confiance que le rang.

J’ai déjà vécu à quelques reprises des situations semblables à la première situation: une fois au secondaire, des mots croisés en anglais en 5e secondaire (mais cela ne m’a pas empêché d’acquérir suffisamment de maîtrise de l’anglais pour me retrouver à faire mon PhD à Minnesota) et deux fois à la maîtrise; mes deux cours de première session de maîtrise, théorie des champs et modèle standard, où j’étais au fond de la classe, mais il y avait respectivement 3 et 2 étudiants dans la classe, et néanmoins j’avais A et A- respectivement.

La situation inverse de laquelle j’ai entendu parler était le cours d’analyse fonctionnelle, que je n’ai pas suivi, malheureusement, où une note non-nulle était une note de passage et où le meilleur avait 30%. Que préféreriez-vous, être au fond de la classe avec une note qui, en termes absolus, est superbe ou être au sommet de la classe avec une note exécrable?


 

 

I know there are several kinds of people as far as how grades affect their confidence in the usage of the material. Me, in particular, I know that motivation and confidence partially comes from the absolute value; I would then prefer to have 90%+ even if everyone else also received such grades than to be at the top of the class with 30%; absolute value gives me more confidence than class rank.

I already lived situations similar to the first one on several occasions: once in high school, with crosswords in Secondary V English (that didn’t prevent me from mastering English at a sufficient level to find myself doing a PhD at Minnesota) and twice during masters: my two first-semester masters courses, quantum field theory and standard model, at which I was at the bottom of the class, but there were respectively 3 and 2 students in the class, and nevertheless I had A and A- respectively.

The reverse situation I heard about was the functional analysis course, that I unfortunately did not take, where a nonzero grade was passing and the best student had 30%. What would you prefer, being at the bottom of the class with an otherwise superb grade or being at the top of the class with an abysmal grade?

Plaintes mathématiques/Mathematical complaints

Avant que je ne parte en congé de maladie, j’aurais des plaintes à formuler à l’endroit de la matière. Il ne s’agit aucunement de plaintes à l’endroit des professeurs. Pour plus de détails sur les plaintes, veuillez cliquer sur le lien en bas de la page.


 

Before I go on medical leave, I have complaints to file about the material. They are not complaints about the instructors. For more details about the complaints, please click on the link at the bottom of the page.

Mathematical complaints

Des excuses/Apologies

Bonjour. Je tiens à m’excuser pour tout commentaire inapproprié qui aurait pu apparaître sur un billet quelconque de mon blogue, mais ces commentaires sont dus à un état de santé mentale plus ou moins latent depuis des années, dont les derniers billets relatent leur explosion. Veuillez m’excuser pour tout inconvénient causé par ces commentaires.


 

Hello. I wish to apologize for any inappropriate comment that may have appeared on any past post on this blog, but these comments are due to a more-or-less latent mental health condition for years, whence the last posts tell of its explosion. Please apologize for any inconvenience caused by these comments.

Du TP à une bourse/From TA to fellowship

Maintenant que la haute direction du programme est au courant de mes problèmes de santé mentale, ils m’ont offert de terminer la session avec une bourse qui couvrirait le salaire jusqu’au 31 décembre; ainsi je ne corrigerai plus les devoirs de thermodynamique! La principale affaire qu’ils avaient apprécié de ma part était la correction rapide des devoirs, plus rapide que la majorité. Cependant la priorité pour moi, autant maintenant qu’une fois parti, est de guérir cette santé mentale du mieux que je peux. Ainsi j’ai 4 000$ de salaire résiduel converti en bourse interne.

Le nouveau correcteur est alors un postdoc dont son budget de recherche s’est tari. J’aurais aimé dire aux étudiants qu’ils ne doivent pas s’attendre à ce que le nouveau correcteur soit aussi rapide que je l’ai été. Alors je vais tenter de parler de santé mentale dans la mesure du possible (ce qui est fort limité).


 

Now that the administrators of the physics department are aware of my mental health problems, they offered me to finish the semester with a fellowship that would cover the salary until December 31; thus I will no longer grade the thermodynamics homework! The primary thing that they have appreciated from my part was the prompt grading, faster than most. However, the priority for me, both now and after departure, is to cure my mental health to the best I can. Thus I have $4,000 of residual salary converted into a fellowship.

The new grader is a postdoc whose research funds are running out. I would have liked to tell the students not to expect the new grader to be as prompt as I was. Thus I will try to talk about mental health to the extent that it is possible (which is very limited).