Le tournoi de posters de l’ACP/CAP poster tournament

Premièrement, j’ai le plaisir de vous annoncer que je suis un finaliste au tournoi de posters du congrès de l’ACP, avec une sérieuse option sur le prix de la division de physique théorique, comme je suis l’unique finaliste (voire demi-finaliste) de la division. Par contre, les deux premières rondes du tournoi se déroulent à huis clos. Parmi les dizaines de participants au tournoi, il y a neuf demi-finalistes, parmi lesquels se situent six finalistes, qui iront au gala de l’ACP. Je suis sans voix et, comme tout participant au tournoi, j’avais droit à une boisson gratuite au bar. J’en avais profité pour boire un verre de vin rouge qui me semblait presque imbuvable.

Le jury, composé de cinq professeurs de physique (dont deux ont participé à Theory Canada la semaine dernière), s’est séparé en deux pour interroger les demi-finalistes et les finalistes afin de déterminer la répartition des prix divisionnels et, bien entendu, le vainqueur.

Ceci dit, il y a deux mises à jour sur des billets récents. Le premier étant que je me suis rendu compte que mon plan initial qui était trop fou pour être vrai, pouvait être remplacé par une visite à CUPC2015 à l’université Trent, pour des raisons de ciblage. Plutôt que de visiter 6+ universités, je ne visiterai que Trent à Peterborough et j’en profiterai pour avoir accès à des dizaines, voire des centaines d’étudiants potentiels (et je serais chanceux si Minnesota devait obtenir 6-8 demandes canadiennes l’année suivante, la plupart d’entre elles étant extérieures aux Prairies; pourtant leur capacité à réussir est bonne)…

Et les fameuses pénalités ontariennes, mises au jour par John de Bruyn (Western Ontario) et John Martin (Toronto), sont décriées par tout un chacun extérieur à la biologie. Dans toutes les disciplines autres que la biologie, voici ce qui se passerait: on impose des pénalités, on prend moins d’étudiants étrangers, les locaux remplissent le vide, et ces étudiants étrangers se ramassent ailleurs (en Alberta par exemple, avec Calgary et UofA qui semblent connaître du succès auprès des étudiants iraniens et indiens). Néanmoins, comme on est de bonne foi envers les étudiants déjà présents, on va les laisser continuer jusqu’au bout. Il faudrait trois à cinq ans pour que les effets s’en ressentent. Les départements de biologie canadiens-anglais produisent encore beaucoup trop de biologistes pour que même les pénalités ne permettent pas d’absorber tout le surplus d’étudiants, et les départements québécois ne pourront pas contribuer en aucune façon.


 

First, it is my pleasure to announce that I am a finalist in CAP Congress’ poster tournament, with a serious option on the theoretical physics divisional prize, as I am the sole finalist (even semi-finalist) of the division. However, the first two rounds happen behind close doors. Among dozens of participants to the tournament, there are nine semi-finalists, among which there are six finalists, who will attend CAP’s gala. I am speechless, and, as with any participant to the tournament, I was entitled to a free drink at the bar. I even drank a glass of wine that was almost undrinkable.

The jury, composed of five physics professors (two of which took part to Theory Canada last week), was split in two to interrogate the semi-finalists and the finalists in order to determine the layout of the divisional prizes and, of course, the winner.

That said, there are two follow-ups to recent posts. the first plan, which was too crazy to be true, could be replaced by a visit at CUPC2015 at Trent University, for targeting reasons. Rather than to visit 6+ universities, I will only visit Trent at Peterborough and I will take advantage of the access I will have to dozens, if not hundreds, of potential students (and I will be lucky if Minnesota gained 6-8 Canadian applications next year, most of which will be exterior to the Prairies; yet their ability to succeed is not questioned)…

And the infamous Ontarian penalties, made public by John de Bruyn (Western Ontario) and John Martin (Toronto), are decried by many exterior to biology. In all disciplines other than biology, this is what would happen: penalties are levied, less international graduate students are taken, the domestics fill in the void, and these international graduate students end up elsewhere (in Alberta for exemple, with Calgary and UofA that seem to have success with Irani and Indian students). Nevertheless, the current internationals will still be able to go to the end of their programs. Three to five years are required for consequences to show. the English-Canadian biology department produce far too many biologists for the penalties to allow them to absorb the surplus of students, and that the Quebec departments would be unable to contribute in any shape or form.

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