CSE TALK et autres considérations/CSE TALK and other considerations

Comme tout doctorant étranger entrant à Minnesota en sciences et en génie non détenteur d’une bourse interne, et dont la langue maternelle n’est pas l’anglais, j’ai eu à participer à CSE TALK, le camp d’entraînement facultaire (College of Science and Engineering Teaching and Language Kick-off au long). La partie en ligne est préalable à la partie en personne au mois d’août. À cause de la partie en personne, je n’avais pas vraiment envie d’avoir des corrections qui me pendent par-dessus la tête lorsque je serai là-bas; j’aurais les mêmes distractions que j’ai eu lors de la partie en ligne le cas échéant.

Je trouvais personnellement que la partie en ligne ne faisait mention à la correction que de manière très brève, au tout début, alors que pourtant, toute charge de TP (avec ou sans “heures de contact”, où les heures de contact sont les séances de TP) contient de la correction, principalement de devoirs et de rapports de laboratoire. Bon, bien sûr, sans connaître le contenu exact de la partie en personne du camp d’entraînement facultaire, je ne peux pas dire si on va réellement toucher à cet aspect de la vie d’un auxiliaire d’enseignement. Et je trouvais que le personnel enseignant était plus pointilleux sur la prononciation orale que les 1er-cycle que j’aurai.

Quand j’avais annoncé à cet expérimentateur de matière condensée qui m’avait conseillé d’appliquer à Minnesota que je fréquenterais, il disait que j’aimerais bien mon expérience doctorale. Par contre, comme il avait fréquenté Minnesota il y a de cela environ vingt ans, j’ai l’impression qu’il se base sur le Minnesota qu’il avait connu plus que sur le Minnesota d’aujourd’hui. Comme il disait, bien des choses avaient changé depuis qu’il en est sorti, au moins une pour le mieux: les étudiants de 1er cycle seront maintenant au même niveau que nous. Est-ce que le pavillon Tate que je serai appelé à vivre sera réellement mieux que son expérience du pavillon Tate reste à voir, mais le parc immobilier du département de physique contient maintenant le pavillon de physique et de nanotechnologie (PAN), avec temporairement tout ce qui se fait de matière condensée sur le campus qui s’y trouve.

Et Minnesota a pris de l’expansion en physique (avec maintenant 60 professeurs) dans les dernières années; il s’agit là d’une expansion qui va être appelé à continuer. Surtout que Wisconsin (17e) est en perte de vitesse physique alors que d’autres départements stagnent (comme UCSD, 21e) la fenêtre d’opportunité pour Minnesota d’entrer dans le top-20 est là. Monsieur Silva disait que Minnesota avait de la misère à recruter des étudiants d’un bon niveau depuis des années et des années (quand il fréquentait Minnesota), malgré la qualité de la recherche qui s’y fait et le coût de la vie relativement abordable à Minneapolis.

Les deux ingrédients qui sont demeurés très similaires qu’il pouvait reconnaître d’emblée était l’aspect humain de la fréquentation ainsi que la facilité avec laquelle on permettait aux étudiants de se faire exempter ou créditer des cours (tant que les réserves de notes suffisantes sont là). Une plainte majeure demeure: l’impossibilité de faire créditer des cours gradués suivis au premier cycle. Je suis certain qu’il y a des étudiants qui, bardés de cours gradués pris au bac, n’ont pas envie de les refaire et des professeurs qui, de leur côté, estiment que faire prendre trop de cours à des étudiants gruge un temps qui serait mieux investi en laboratoire. Ainsi, les étudiants montréalais avec maîtrise en poche passeraient de 40 crédits à ~20 crédits plutôt que 31 crédits de cours à faire.


As with any incoming international doctoral student at Minnesota in sciences and in engineering that does not hold an internal fellowship, and whose primary language isn’t English, I had to take part in CSE TALK, the college’s training camp (College of Science and Engineering Teaching and Language Kick-off in full). The online segment is a prerequisite to the in-person segment, held in August. Because of the in-person segment, I didn’t want to have committee edits hanging over my head while in Minneapolis; I would have the same distractions that I had in the online segment in that case.

I personally found that the online part only very briefly mentioned grading, at the very beginning, yet every teaching assistantship (with or without “contact hours”, where contact hours are lab or recitation sessions) contain grading, primarily homework sets and laboratory reports. Oh, of course, without knowing the exact content of the in-person component of the college’s training camp, I cannot say whether you can actually touch that aspect of a teaching assistant’s life. And I found that the teaching personnel was more nitpicky about the oral pronunciation than the undergraduates I will have.

When I announced to that condensed matter experimentalist that advised me to apply to Minnesota that I would attend, he told me that I would like that doctoral experience. However, as he attended Minnesota about twenty years ago, I have the impression that he is basing his opinion on the Minnesota he knew more than on today’s Minnesota. As he said, a lot of things has changed since he graduated, at least one for the better: the undergraduates are now at the same level as us. Will the Tate Laboratory that I will live actually be better than his experience of Tate Laboratory remains to be seen, but the real estate portfolio of the physics department now contains the Physics and Nanotechnology Building (PAN), with all condensed matter on campus temporarily being there.

And Minnesota expanded its physics department (now with 60 professors) in the past few years; it’s an expansion that will be expected to continue. Especially since Wisconsin (17th) is losing physical steam while other departments stagnate (such as UCSD, 21th) Minnesota’s window of opportunity to enter the top-20 is there. Mister Silva said that Minnesota had trouble to recruit students at a good level for years (when he himself attended Minnesota), despite the quality of the research being done there and the affordable cost of living in Minneapolis.

The two ingredients that remained very similar and that he could readily recognize were the human aspect of attendance as well as the ease with which students were allowed to get graduate courses waived or awarded as advanced standing (as long as the grades were high enough). A major complaint remains however: the impossibility to award advanced standing for graduate coursework taken as an undergraduate. I am certain that there are students who, loaded with graduate coursework in college, have no desire to retake them and that there are professors who feel that too much coursework takes up time that would be better invested in the lab. Thus Montrealer students with a masters in hand will go from 40 credits to ~20 credits rather than 31 credits left to take.

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